Sortir de ma zone de confort est un challenge que j’adore relever chaque fois que je me lance dans un nouveau projet d’écriture.
Depuis plusieurs opus, je suis confortablement installé dans un style d’écriture bien défini, bien à moi, particulier et, surtout, reconnaissable par ceux qui me lisent depuis mes premiers romans.
Des thrillers dont je suis entièrement à l’origine de la construction de l’histoire.
Tout se bouscule dans ma tête : scénarios, scènes, images… Puis je remets tout dans l’ordre en posant les mots sur la feuille blanche, qui se remplit finalement assez facilement. Je dois bien admettre avoir cette chance jusqu’à présent.

Mais je ne m’étais encore jamais attaqué à une véritable mission d’adaptation.
Prendre un conte existant, populaire et surtout connu de tous, pour en faire une revisite façon thriller psychologique est une drôle d’idée qui m’a traversé l’esprit.
Quelque chose que je n’avais encore jamais imaginé faire jusqu’à aujourd’hui… et qui, finalement, ne me semblait pas vraiment hors de portée.
Juste avant d’attaquer l’écriture du tome 5 de ma saga « Dans la tête d’un tueur », prévue pour octobre 2026, j’ai donc décidé de me mettre un peu en avance dans l’ambiance d’Halloween en apportant, à ma manière, ma pierre à l’édifice des revisites de contes de notre enfance.
Je n’ai pas inventé le concept. Il existe déjà des collections et de nombreux récits de ce genre, notamment en autoédition.
Mais je vais bien évidemment le faire à ma façon, en restant fidèle à mon style d’écriture et à mon imagination pour rendre ces récits modernes, contemporains et surtout immersifs.
C’est pourquoi j’ai décidé d’employer le style autodiégétique, à la première personne, afin d’apporter un souffle nouveau à ces histoires. Je plonge ainsi le lecteur dans le corps et dans la tête de l’un des protagonistes principaux de chaque récit.
Exactement comme je le fais pour chacun des thrillers de ma saga « Dans la tête d’un tueur ».
Et je ne peux évidemment pas m’empêcher de glisser, comme à mon habitude, quelques critiques acerbes sur la société actuelle entre deux passages horrifiques. Une manière, pour moi, d’interroger le monde dans lequel nous vivons et de mettre en lumière les bienfaits, mais aussi les dérives, de toutes ces nouvelles technologies que nous ne pouvons plus faire semblant de ne pas voir dans nos vies.

Ces contes sont donc des adaptations totalement libres, fruits de mon imagination.
Ils vont probablement vous surprendre, peut-être vous choquer… mais, je l’espère, surtout ne pas vous laisser indifférents.
Je vous souhaite une bonne lecture.
Et si vous le pouvez, installez-vous un soir d’automne, dans la pénombre, au coin d’un feu. Éteignez les lumières. Éloignez le téléphone. Plongez-vous dans un silence absolu…
Et laissez-moi vous raconter des contes que vous pensiez pourtant déjà connaître.
Bienvenue dans « Les Contes qu’on ne raconte pas »
Romuald Serrado
